Des leaders sociaux et des défenseurs des droits colombiens participent à une marche du 1er mai à Bogotá, Colombia, en 2019. (© Raúl Arboleda/AFP/Getty Images)
Depuis plusieurs décennies, la Colombie est confrontée à une violence persistante qui est alimentée par un conflit armé interne, des inégalités sociales profondes et des tensions politiques. En dépit de l’espoir d’une transition vers une paix durable suscité par l’accord de paix signé en 2016 avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), les défenseurs des droits humains (DDH) continuent d’être la cible de violences persistantes et ciblées. En effet, la Colombie demeure le pays le plus dangereux pour les DDH, avec plus de 1200 assassinats documentés depuis 2016 (Human Rights Watch, 2024). Ces violences représentent un obstacle majeur au progrès des droits de la personne dans le pays et à la construction d’une paix véritable et durable.
Ce Coup d’Oeil a été rédigé par Laurie Croteau Medina, diplômée de la maîtrise en études internationales à l’Université de Montréal et Coordonnatrice du réseaux d’organisations de la société civile canadienne en Bolivie (COCAB).

