Image: Des manifestants opposés au coup d’État font le salut de défi à trois doigts et scandent des slogans en brandissant des banderoles sur lesquelles on peut lire : « La grève de Kamayut se poursuivra jusqu’à la victoire » à Yangon, le 3 mai 2021. (© Photo AP)

Cet article est rédigé par deux de nos membres dans The Conversation, Alexandre Lord, étudiant au doctorat à l’Université de Toronto, et Alexandre Pelletier, professeur adjoint au Département de science politique de l’Université Laval.
« Cinq ans après le coup d’État militaire de février 2021, la révolution birmane n’a ni triomphé ni disparu. Elle s’est transformée en une guerre longue, territorialisée et profondément internationalisée, dont les civils paient le prix le plus lourd. »

