Paradoxes de la transition énergétique mondiale : entre ambitions vertes et extraction minérale intensive

Image:  Le parc éolien Kémont sur la Rive-Sud de Montréal, mis en service en 2012, comprend 44 éoliennes d’une capacité installée de 100 MW, achetée par Hydro-Québec. (© La Presse canadienne/Christinne Musch )

Cet article est rédigé par une de nos membres dans The conversation, Margaux Maurel, doctorante en affaires internationales spécialisée sur les impacts économiques, sociaux et environnementaux des projets d’infrastructure et d’énergie dans les pays du Sud Global et l’activisme transnational et chercheuse affiliée au CERIUM, HEC Montréal.

« Quatre paradoxes majeurs structurent la transition énergétique et demeurent largement occultés dans les débats publics : son intensité en métaux, son intensité en énergie et en surface, le caractère néocolonial et impérialiste, et le mythe de la mine responsable. »

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